Le Tour des glaciers de la Vanoise

Le Tour des glaciers de la Vanoise est une des plus belles et des plus emblématiques randonnées des Alpes.

Cet itinéraire, au coeur du parc national de la Vanoise (un parc protégé) vous permet de flirter avec des paysages diversifiés extraordinaires, entre alpages et neiges éternelles.

L’itinéraire de base

  • Type d’itinéraire : boucle
  • Durée : 4 à 7 jours
  • Carte IGN : Top 25 – IGN 3534 OT Trois Vallées Modane et une petite partie de l’itinéraire sur Top 25 – IGN 3633 ET Tignes Val d’Isère Haute Maurienne. TopoGuide GR® La Vanoise – Parc national de la Vanoise – FFRandonnée.
  • Distance effectuée  : 73 km,
  • Dénivelé cumulé positif  +- 4500 mètres
  • Hébergement : en refuge dans le parc national de la Vanoise. Bivouac autorisé sur réservation dans les refuges suivants : La Vanoise, l’Arpont, le plan sec, la Dent Parrachée, La Valette et l’Orgère. 
  • Niveau de difficulté : 4/5 en fin juin en période d’enneigement exceptionnel. Pas de difficulté technique mais la neige rend le parcours un peu plus compliqué. Crampons conseillés et bâtons indispensables.
  • Environnement : varié (cirques glaciaires, lacs, cascades, rivières, bouquetins, marmottes, …)
  • Période conseillée : de mi-juin à mi-septembre (risque de présence de névés en juin)
  • Départ : L’itinéraire peut démarrer à partir de Pralognan, Termignon, Aussois, Modane ou le parking des prioux

Notre expérience et nos conseils

Quel parcours avions nous choisi ? 

Nous avions opté pour la réalisation du circuit sur une boucle de 7 jours en démarrant de Pralognan la Vanoise sur base de ce découpage :

Jour 1 : Pralognan – Col de la Vanoise (+1100m) (4h)

Jour 2 : Col de la Vanoise – Refuge de l’Arpont (+450m / – 465m) (6h)

Jour 3 : Refuge de l’Arpont au refuge du Plan sec (+505m / -615m) (7h)

Jour 4 : Refuge du Plan sec à l’Orgère (+265m / -530m) (5h)

Jour 5 : Refuge de l’Orgère au refuge de Peclet Polset (+900m / – 325m) (4h)

Jour 6 : Refuge de Peclet Polset au refuge de La Valette (+875m / – 760m) (5h)

Jour 7 : Refuge de la Valette à Pralognan (+285m / – 1450m)

Jour après jour

Etape 1 : Pralognan – Col de la Vanoise 

Habitués à la Corse, nous pensions que le tour des glaciers de la Vanoise ou le TGV serait plutôt une partie de plaisir et ne serait composé que de faibles montées dans les alpages. Dès la 1ère heure de marche nous en prenons plein la vue mais nous comprenons que nous avons quelque peu sous-estimé la difficulté du parcours. Peut-être est-ce le 1er jour de marche mais nos sacs nous semblent lourds et les montées sont parfois assez raides et semblent interminables. La journée sera riche en dénivelés pour rejoindre le refuge. Nous faisons une belle pause déjeuner aux abord du magnifique lac des vaches et nous passons ensuite nos 1er névés après notre dernière montée.

Avant d’arriver au refuge de la Vanoise, nous passons sur un sentier balcon très enneigé le long du lac long encore gelé d’un bleu phosphorescent et nous avons nos 1ers coups de coeur de l’aventure.

Nous sommes heureux après cette journée d’atteindre le refuge du Col de la Vanoise où nous installons notre tente sur la terrasse en bois. A partir du refuge, nous admirons de jeunes marmottes en train de jouer à quelques mètres de nous et après un peu de repos, nous allons nous promenons non loin de là près du lac des assiettes.

Etape 2 : Refuge du Col de la Vanoise au refuge de l’Arpont

Un 2ème jour de marche qui nous a offert malgré une météo capricieuse en après midi (nous avons eu pas mal de passages nuageux et un peu de pluie) et de magnifiques panoramas notamment sur la vallée de la Femma. Matinée ensoleillée et assez plate jusqu’au blockhaus. Passage assez délicat un peu après. Le sentier balcon étant très enneigé, la plupart des randonneurs escaladent les pierres pour descendre (partie un peu compliquée pour Aurélie). Nous passons ensuite quelques pierriers où nous rencontrons une petite famille de bouquetins qui cheminera un peu avec nous. Le sentier prend alors de l’altitude avant de nous conduire sur les lacs de Lozière. La suite du parcours fut un peu compliquée par le sentier très enneigé que nous suivrons durant plusieurs kilomètres. Un sentier balcon assez étroit nous conduira alors au refuge de l’Arpont après une belle descente.

Etape 3 : Refuge de l’Arpont au refuge du Plan sec

Ce fut une journée assez compliquée pour Aurélie. La journée commence par une longue descente suivie par une belle montée suivie par une descente, une traversée de rivière puis reprend par une montée et alors que l’on pense en avoir terminé pour le moment et bien la montée se poursuit… Les paysages sont un peu différent, nous n’aurons pas de neige sur cette étape très verte. L’arrivée au refuge se fait attendre sur cette étape qui nous semble interminable. Un peu de repos et un bon repas au refuge se terminant par une crème brûlée au génépi nous fait beaucoup de bien.

Etape 4 : Refuge du plan sec au refuge de l’Orgère

La journée commença dans le froid, il a gelé cette nuit et le terrain de bivouac est bien givré. La nuit a malgré tout fait du bien et nous a bien reposé pour repartir de bonne humeur avec le soleil. La randonnée débute par une belle montée jusqu’au refuge de la fournache et le Pont de la Sétéria puis grimpe jusqu’au plateau du mauvais berger où nous retrouvons quelques névés. Le chemin se poursuit par la suite en sentier balcon sur un plat assez agréable en direction du Col du Barbier où nous ferons une pause. Journée assez agréable qui se termine par une longue descente assez raide jusqu’à une forêt de pins avant de remonter vers le refuge de l’Orgère (Il y a toujours des montées avant les refuges sinon c’est pas marrant!!).

Etape 5 : Refuge de l’Orgère – Refuge de Peclet Polset

Il s’agit de la journée la plus belle et la plus impressionnante de l’aventure.

Etape très riche en dénivelé. Le sentier ne fait que monter à partir du refuge jusqu’au lac de la partie. A partir du lac, nous assistons à un panorama exceptionnel sur le vallon et les montagnes qui nous entourent dont le col de Chavière que nous devrons traverser. Nous voyons d’autres randonneurs entamer leur ascension dans la neige aussi petits que des fourmis. Nous nous sentons minuscules et assez pétrifiés face à l’immensité qui se présente devant nous. Un pas à la fois et nous nous armons de courage pour arriver à ce point culminant à 2.796m. L’ascension nous a pris un peu de temps, les bâtons et les crampons nous ont été indispensables mais nous arrivons enfin avec énormément de fierté à notre but. La descente nous prendra également pas mal de temps, le soleil ayant rendu la neige plus molle nous nous enfonçons presque à chaque pas ce qui rend cette fin de journée assez fatiguante.

Etape 6 : changement de plan

Nous devions nous rendre au refuge de La Valette mais une mésaventure durant la nuit nous a forcé a changer nos plans et nous décidons de rester au refuge de Peclet Polset pour cette belle journée ensoleillée, de profiter de la beauté paisible du Lac blanc (gros coup de coeur) et de grimper jusqu’au col du souffre.

Etape 7 : Refuge de Peclet Polset à Pralognan la Vanoise

C’est avec le coeur assez lourd que nous quittons cet endroit et ce refuge qui nous offrait des paysages à couper le souffle. L’étape du jour ne sera composée que de descentes à travers la vallée. Nous faisons une petite pause pour aller chercher du fromage dans la ferme de Ritort à 1h de marche et faisons également une petite pause au refuge du Roc de la pêche. Plus nous descendons et plus les paysages sont verts et nous suivons la rivière qui traverse par la suite Pralognan. Une fois arrivé au parking des prioux, la suite s’effectuera en partie sur la route suite à des travaux réalisés sur un sentier et nous sommes contents de terminer l’étape dont la fin nous semble sans intérêt. A refaire nous ferions de l’autostop à partir du parking des prioux.

Quelle est la difficulté du parcours ?

Vu le niveau d’enneigement assez important fin juin 2021, le parcours ne nous a pas semblé aussi facile que nous l’avions pensé. En passant par l’Office du tourisme de Pralognan, une dame nous avait d’ailleurs déconseillé d’effectuer le parcours. Hormis un passage où nous avons du prendre une alternative avec de l’escalade il n’y a aucun passage compliqué et même en ayant le vertige, Aurélie n’a eu aucun problème.

Les temps de marche prévus sont ils réels ?

Lorsque nous randonnons, nous aimons nous reconnecter à la nature, profiter des panoramas, de l’environnement et prendre de beaux clichés. Nous ne respectons donc strictement jamais les temps annoncés. Le principal pour nous est d’avoir bien profité de notre journée et d’arriver de bonne humeur aux refuges.

Quel est notre horaire type de randonneur ?

5h40 réveil – 6h lever – habillage et préparation du sac. 6h30 petit déjeuner.

Départ : 7h

Arrivée idéale dans les refuges selon nous vers 16h en ayant bien profité de sa journée car il ne sert à rien d’arriver tôt dans les refuges pour tourner en rond …

Repas : 19h

Dodo : 21h30 (au moment de l’extinction des feux)

Refuge ou Bivouac ?

Dans le parc national de la Vanoise, le bivouac est seulement autorisé autour de certains refuges (notamment la Vanoise, l’Arpont, le plan sec, la Dent Parrachée, La Valette et l’Orgère) pour la somme de 5€/personne. Mais nous n’étions pas opposés à toute modification. Au refuge de l’Arpont par exemple, de gros orages étaient prévus et nous avons préféré demander pour dormir en refuge (une très bonne idée d’ailleurs quand on pense que nos compagnons d’aventures étaient trempés au petit matin).

Repas en refuge ou lyophilisés ?

Au départ, nous pensions prendre alterner entre repas en refuge et repas cuisinés nous même. Tous les refuges que nous avons visités disposent d’une salle hors sac avec un coin cuisine mais nous ne voulions pas surcharger nos sacs avec des denrées. Nous pensions avoir comme en Corse la possibilité d’acheter des aliments bruts dans les refuges comme des pâtes, thon et autres mais après quelques recherches nous avons découvert (à raison) que cela n’était pas le cas donc nous avons préféré réserver nos repas dans les refuges.

Pour en général +-20€ votre repas se compose d’un potage, un plat complet (pâtes, taboulé avec de la viande, polenta avec du poulet, croziflette, poulet curry,…), un morceau de fromage, et dessert et dans certains refuges le petit Génépy maison pour clôturer la journée.

Comment est l’ambiance sur le tour ?

Nous avons particulièrement apprécié les rencontres que nous avons pu faire. Il y a une bonne ambiance assez familiale sur le tour et les discussions sur la beauté du tour et la présence des marmottes prennent le dessus sur la performance (ce que nous regrettions un sur le gr20).

Quel budget prévoir sur le tour ?

Sachez que quasi aucun refuge n’accepte les cartes bancaires donc il est indispensable de prévoir de l’argent avec soi.

Nous avons chaque jour mangé dans les refuges (il faut compter +-20€/repas) et commandé tous les jours un panier piquenique pour la journée (+-10€ pour des tartines, un fruit, une compote, un chocolat, une salade ou autre). Le bivouac est à 5€/personne ou il faut compter +-20€/personne/nuit pour une nuit en dortoir). Les douches sont également souvent payantes (entre 2 et 3€ pour 5 min). Le calcul peut facilement se réaliser sur le site des refuges de la vanoise. Un acompte vous est demandé lors de la réservation. Attention il est important de prévoir également de l’argent pour les extras comme le coca ou la bière de fin d’étape.

Pourquoi choisir ce trekking ?

Pour être émerveillé. Pour se sentir vibrer. Pour être au coeur et au plus proche de la nature. Pour se sentir tout petit face à l’immensité d’un glacier. Pour voir de ses yeux un glacier amené à disparaître. Pour se surpasser. Pour faire de merveilleux clichés. Pour voir des marmottes et des bouquetins en vrai. Pour en apprendre sur soi-même. Pour découvrir la croziflette. Pour voir des lacs gelés. Pour voir des milliers de fleurs de montagne…. Chacun aura ses raisons pour entamer ce trek mais le meilleur raison sera parce que c’était une aventure magique.

Quel matériel indispensable ?

Les indispensables : un bon sac à dos, des gourdes ou un poche d’eau permettant d’avoir en permanence 1,5L à 2L d’eau sur soi, un sac de couchage de confort 0 degré, un sac de soie, de la crème Nok pour les pieds, un poncho, une trousse de secours, 2 pantalons-short, polar, tenue decontractée du soir, t-shirts,…

Surtout une bonne paire de bâtons!! Et des petits crampons si on veut se sentir à l’aise sur les névés.

Vidéomontage de notre aventure

A la recherche des trolls

Ils s’appellent Hannes, Nora, Arvid, Kamiel, Mikil, Una et Joures. Ils sont scandinaves et mesurent entre 7 et 18 mètres et sont constitués de bois recyclés (palettes, planches et branches) . Qui sont-ils ? Où se cachent-ils ?

Il s’agit des 7 trolls géants de Thomas Dambo qui vivent dans le trollenbos situé dans le domaine Provincial de Schorre dans la Province d’Anvers.

Ce parc accessible gratuitement quasi toute l’année propose également de nombreuses infrastructures de loisirs (plaines de jeux, mini golf, parcours VTT, parapente, espace d’expositions, sentier pieds nus…). Il accueille également le festival de musique Tomorrowland.

La balade dans le bois des trolls n’est pas balisée. Vous êtes donc invités à partir à leur recherche grâce à un plan que vous pouvez télécharger ici.

Vous êtes prêt ? Partons à leur rencontre !

Commençons les présentations par Nora, la plus jeune des trolls, âgée de seulement quelques millions d’années. Nora aime ramasser des pierres magiques qu’elle collecte dans son chariot qui commence à devenir un peu lourd ;-).

Non loin d’elle se cache Hannes et sa longue barbe. Il passe la plupart de son temps assis, les pieds ballants à réaliser des colliers avec des lacets et des perles de bois.

Au coeur du bois et au bord d’un lac, vous pourrez apercevoir Mikil, un troll très fort, peut-être aussi fort qu’un dragon occupé à remplir son seau d’eau.

Vous pouvez vous approcher de Mikil grâce à un sentier (un peu glissant). Soyez prudent en cas de pluie.

Un des trolls les plus connus du domaine est Arvid. Arvid aime partir à la recherche d’arbres morts pour créer de nouvelles choses. Une experte de la récup comme nous pourrions l’appeler ;-). Elle est très fière de l’anneau qu’elle a dans son nez qu’elle a hérité de son arrière-arrière-arrière-arrière grand mère.

Alors que tous les trolls se cachent dans la forêt, Una et Joures, deux amis rêveurs sont couchés dans l’herbe et aiment regarder les étoiles scintiller.

Enfin, le dernier des trolls se prénomme Kamiel et se tient assis en position de méditation à coté de sa tour magique. Tel un chaman, Kamiel porte un masque et peut parler la langue de chaque animal de notre monde ou de l’au-delà.

Informations pratiques :

Adresse : Schommelei 1 bus 1, 2850 Boom

Site internet : https://www.deschorre.be

Boucle du Canal du Centre et du Canal du Centre historique

Voici une boucle que nous avons réalisée en vélo dimanche dernier (pour tester nos bicyclettes vintage remises à neuf) mais qui peut très bien se réaliser à pieds également. Dépaysement garanti dans la région du Centre!

Imaginez cinq ascenseurs à bateaux : Quatre anciens datant du début du siècle dernier (même un peu avant) fonctionnant uniquement grâce à la force de l’eau et inscrits au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco et le cinquième étant le plus gros au monde.

Après avoir découvert le Grand Ascenseur de Strépy-Thieu, nous sommes partis sur la rive droite du RAVeL du Canal du Centre. A Thieu, nous avons traversé la place Hardat et avons traversé le Canal du Centre en direction de l’ascenseur n°4 (datant de 1917).

Nous avons alors emprunté sur la gauche, le RAVeL du Canal du Centre historique qui nous a guidé vers les trois autres ascenseurs et La Louvière dans une atmosphère paisible et bucolique.

A La Louvière, nous sommes passés à côté de la renommée « Cantine des Italiens » connue pour accueillir les ouvriers italiens arrivant pour travailler dans les mines et la sidérurgie de la région dès les années d’après guerre.

Après l’ascenseur n°1, nous avons changé de rive et avons rejoint le nouveau Canal du Centre nous conduisant tout doucement vers le géant ascenseur funiculaire de Strépy-Thieu.

Point de départ : parking de l’ascenseur de Strépy-Thieu.

Itinéraire en boucle de 17,5km. Itinéraire disponible.

Balisage : Suivre le Ravel du canal du centre et le ravel du centre historique.

La grande ronde des Fagnes

La neige ayant fait son retour tardif, c’est l’occasion de vous parler d’une balade que nous avions réalisée il y a quelques mois autour du signal de Botrange.

Il s’agit d’une balade incontournable au point culminant de notre plat pays qui pour l’occasion avait revêtu son manteau blanc (fin décembre 2020).

Au départ du signal de Botrange, où vous pouvez laisser votre voiture, le parcours de 8,6km vous emmène au sein du haut plateau des Fagnes.

Vous traversez les paysages grâce à des caillebottis, fixés en hauteur protégeant les tourbières et la flore sauvage. Vous vous promenez en effet dans une réserve naturelle. Attention en hiver, les caillebottis peuvent être très glissant!!

En milieu de parcours, vous tomberez sur La Baraque Michel si vous souhaitez vous désaltérer (en période hors covid bien sûr).

Durant la 2ème partie de la rando, les caillebottis se font plus rares mais les chemins sont dégagés et facilement praticables.

Une balade à 1001 visages où l’on ne voit pas le temps passer.

Départ de la balade : Signal de botrange

Balisage : rectangle bleu

Plus d’informations ou directement à la maison du Signal de Botrange.

Yvoir à la forteresse de Poilvache

Randonnée sur les hauteurs d Yvoir en bord de Meuse et découverte de la forteresse de Poilvache ce dimanche.

Belle randonnée de 14,5km avec 400m de dénivelés positifz répartis sur 2 grosses montées dont une au tout début du parcours (toujours hard dans la phase d échauffement).

Début de parcours dans le centre d Yvoir et sur des chemins asphaltes que nous quittons rapidement après environ 800m pour rejoindre les sentiers boisés.

Le sentier très agréable monte tout doucement vers le village d Evrehailles et ses maisons en pierres de pays. Nous traversons le village et empruntons des chemins campagnards qui nous conduisent près de la forteresse de Poilvache.

A quelques centaines de mètres de celle ci, nous prenons un sentier sur la gauche pour rejoindre la Meuse à Houx et jouir d une belle de la forteresse d’en bas. Il vous est également possible de la rejoindre directement sans faire ce détour même si ce bois est très agréable.

Nous remontons donc en direction de la Forteresse en pénétrant dans la réserve naturelle de Poilvache.

Nous conseillons la visite de la forteresse datant du 14eme siècle qui est une des plus vastes du royaume.

La suite de la randonnée nous mène vers la réserve naturelle de Champale que nous traversons sur un sentier à flanc de roche avec une vue imprenable sur la Meuse. Attention au vertige…

La balade se termine alors en passant par le domaine du launois, les ruines de son ancienne pizzeria, son tennis club et son village de vacances abandonné.

Balade enregistrée sur Wikiloc.

Bouillon et ses points de vue

Découverte de la région de Bouillon sous un ciel magnifique ce dimanche.

Randonnée au départ du Château pour une belle ascension avec 200m de dénivelé positif pour arriver jusqu au belvédère (histoire de se mettre bien en jambes dès le matin).

Le chemin descend alors sur la gauche et traverse une forêt pour redescendre tranquillement le long de la Semois.

Après quelques mètres (les seuls à vrai dire) sur une route asphaltee, nous arrivons à la passerelle de l épine que nous traversons.

Nous continuons ensuite en prenant le sentier de droite pour monter vers le point de vue de l épine et le pic du rocher du diable. Nous sommes au cœur du tombeau du géant. Les vues sur les méandres de la Semois sont magnifiques et reposantes.

Nous redescendons vers le rivage et aurions du traverser la rivière pour atteindre le point de vue du tombeau mais ce gué n est accessible qu en été et nous voilà contraint de rebrousser chemin.

Retour vers la passerelle de l épine et nous continuons cette fois le sentier balisé d un rectangle rouge pour nous ramener à Bouillon en faisant un détour par le point de vue du Rocher du Pendu.

Sur la route du retour, petit passage express en voiture par le point de vue du tombeau du géant qui sera certainement le point de départ d une prochaine balade dans la région.

Informations pratiques

Randonnée assez difficile de 14km avec au total un dénivelé positif de 500m repartis en 3 belles montées (pareil pour les descentes donc).

La randonnée est enregistrée sur Wikiloc sous le pseudo de aurelie2102.

Regarde ce nouvel itinéraire!
https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/randonnee-des-points-de-vue-66858535 (Randonnée des points de vue) sur #wikiloc