Dans les Vosges : randonnée sous la neige au Hohneck

Cet hiver, pour la 3ème année consécutive nous sommes partis à la découverte des Vosges et plus particulièrement la région de Gérardmer.

Alors que nous avions déjà atteint le Petit Ballon et le Grand Ballon, nous nous sommes lancés le défi cette année de grimper au dessus du Hohneck, non pas à 2 en amoureux mais à 3 en famille (avec une demoiselle de 9 ans) avec pas mal de neige en prime pour pimenter un peu le voyage.

Lieu de départ de la randonnée

Pour atteindre le Hohneck, plusieurs possibilités s’offrent à vous :

  • Démarrer la rando à partir de l’auberge du pied du Hohneck situé sur la route des crêtes à La Bresse (le sommet se trouve à 30 minutes de marche)
  • Prendre le sentier des roches à partir du Col de la Schlut. Terrain rocailleux et empruntant des crêtes / mission suicide en hiver.
  • Suivre la randonnée balisée d’un rectangle rouge à partir du Col de la Schlut (temps estimé jusqu’au Hohneck 1h45).

Notre expérience

Ayant envie de profiter un maximum de la neige tout en restant dans une randonnée familiale nous avons suivi le balisage rectangle rouge.

Belle randonnée sans difficulté particulière démarrant directement dans les bois avant d’atteindre la Réserve Naturelle Frankenthal-Missheimle.

A la sortie de la forêt, nous avons suivi une partie de la piste de ski de fond pour nous diriger ensuite vers les falaises de Frankenthal. Le Hohneck n’est alors plus qu’à 30 min de marche (quelque peu ralentie malgré tout par la neige 😉 ) . Nous avons par ailleurs eu la chance d’apercevoir un groupe de chamois sur ces falaises. Attention toutefois car cette partie peut se révéler un peu glissante.

Le chalet-restaurant du sommet du Hohneck (fermé pour la saison hivernale) pointe alors le bout de son nez. Nous y arriverons après une petite montée dans une neige assez dense.

Nous voilà arrivés au sommet du Hohneck, le plus haut sommet du département des Vosges à 1366m d’altitude (et 3ème sommet du massif des Vosges). Une belle vue malgré la brume présente qui se dissipait par moment.

La descente vers le parking nous offrira de beaux points de vue sous un beau soleil cette fois.

Le Tour des glaciers de la Vanoise

Le Tour des glaciers de la Vanoise est une des plus belles et des plus emblématiques randonnées des Alpes.

Cet itinéraire, au coeur du parc national de la Vanoise (un parc protégé) vous permet de flirter avec des paysages diversifiés extraordinaires, entre alpages et neiges éternelles.

L’itinéraire de base

  • Type d’itinéraire : boucle
  • Durée : 4 à 7 jours
  • Carte IGN : Top 25 – IGN 3534 OT Trois Vallées Modane et une petite partie de l’itinéraire sur Top 25 – IGN 3633 ET Tignes Val d’Isère Haute Maurienne. TopoGuide GR® La Vanoise – Parc national de la Vanoise – FFRandonnée.
  • Distance effectuée  : 73 km,
  • Dénivelé cumulé positif  +- 4500 mètres
  • Hébergement : en refuge dans le parc national de la Vanoise. Bivouac autorisé sur réservation dans les refuges suivants : La Vanoise, l’Arpont, le plan sec, la Dent Parrachée, La Valette et l’Orgère. 
  • Niveau de difficulté : 4/5 en fin juin en période d’enneigement exceptionnel. Pas de difficulté technique mais la neige rend le parcours un peu plus compliqué. Crampons conseillés et bâtons indispensables.
  • Environnement : varié (cirques glaciaires, lacs, cascades, rivières, bouquetins, marmottes, …)
  • Période conseillée : de mi-juin à mi-septembre (risque de présence de névés en juin)
  • Départ : L’itinéraire peut démarrer à partir de Pralognan, Termignon, Aussois, Modane ou le parking des prioux

Notre expérience et nos conseils

Quel parcours avions nous choisi ? 

Nous avions opté pour la réalisation du circuit sur une boucle de 7 jours en démarrant de Pralognan la Vanoise sur base de ce découpage :

Jour 1 : Pralognan – Col de la Vanoise (+1100m) (4h)

Jour 2 : Col de la Vanoise – Refuge de l’Arpont (+450m / – 465m) (6h)

Jour 3 : Refuge de l’Arpont au refuge du Plan sec (+505m / -615m) (7h)

Jour 4 : Refuge du Plan sec à l’Orgère (+265m / -530m) (5h)

Jour 5 : Refuge de l’Orgère au refuge de Peclet Polset (+900m / – 325m) (4h)

Jour 6 : Refuge de Peclet Polset au refuge de La Valette (+875m / – 760m) (5h)

Jour 7 : Refuge de la Valette à Pralognan (+285m / – 1450m)

Jour après jour

Etape 1 : Pralognan – Col de la Vanoise 

Habitués à la Corse, nous pensions que le tour des glaciers de la Vanoise ou le TGV serait plutôt une partie de plaisir et ne serait composé que de faibles montées dans les alpages. Dès la 1ère heure de marche nous en prenons plein la vue mais nous comprenons que nous avons quelque peu sous-estimé la difficulté du parcours. Peut-être est-ce le 1er jour de marche mais nos sacs nous semblent lourds et les montées sont parfois assez raides et semblent interminables. La journée sera riche en dénivelés pour rejoindre le refuge. Nous faisons une belle pause déjeuner aux abord du magnifique lac des vaches et nous passons ensuite nos 1er névés après notre dernière montée.

Avant d’arriver au refuge de la Vanoise, nous passons sur un sentier balcon très enneigé le long du lac long encore gelé d’un bleu phosphorescent et nous avons nos 1ers coups de coeur de l’aventure.

Nous sommes heureux après cette journée d’atteindre le refuge du Col de la Vanoise où nous installons notre tente sur la terrasse en bois. A partir du refuge, nous admirons de jeunes marmottes en train de jouer à quelques mètres de nous et après un peu de repos, nous allons nous promenons non loin de là près du lac des assiettes.

Etape 2 : Refuge du Col de la Vanoise au refuge de l’Arpont

Un 2ème jour de marche qui nous a offert malgré une météo capricieuse en après midi (nous avons eu pas mal de passages nuageux et un peu de pluie) et de magnifiques panoramas notamment sur la vallée de la Femma. Matinée ensoleillée et assez plate jusqu’au blockhaus. Passage assez délicat un peu après. Le sentier balcon étant très enneigé, la plupart des randonneurs escaladent les pierres pour descendre (partie un peu compliquée pour Aurélie). Nous passons ensuite quelques pierriers où nous rencontrons une petite famille de bouquetins qui cheminera un peu avec nous. Le sentier prend alors de l’altitude avant de nous conduire sur les lacs de Lozière. La suite du parcours fut un peu compliquée par le sentier très enneigé que nous suivrons durant plusieurs kilomètres. Un sentier balcon assez étroit nous conduira alors au refuge de l’Arpont après une belle descente.

Etape 3 : Refuge de l’Arpont au refuge du Plan sec

Ce fut une journée assez compliquée pour Aurélie. La journée commence par une longue descente suivie par une belle montée suivie par une descente, une traversée de rivière puis reprend par une montée et alors que l’on pense en avoir terminé pour le moment et bien la montée se poursuit… Les paysages sont un peu différent, nous n’aurons pas de neige sur cette étape très verte. L’arrivée au refuge se fait attendre sur cette étape qui nous semble interminable. Un peu de repos et un bon repas au refuge se terminant par une crème brûlée au génépi nous fait beaucoup de bien.

Etape 4 : Refuge du plan sec au refuge de l’Orgère

La journée commença dans le froid, il a gelé cette nuit et le terrain de bivouac est bien givré. La nuit a malgré tout fait du bien et nous a bien reposé pour repartir de bonne humeur avec le soleil. La randonnée débute par une belle montée jusqu’au refuge de la fournache et le Pont de la Sétéria puis grimpe jusqu’au plateau du mauvais berger où nous retrouvons quelques névés. Le chemin se poursuit par la suite en sentier balcon sur un plat assez agréable en direction du Col du Barbier où nous ferons une pause. Journée assez agréable qui se termine par une longue descente assez raide jusqu’à une forêt de pins avant de remonter vers le refuge de l’Orgère (Il y a toujours des montées avant les refuges sinon c’est pas marrant!!).

Etape 5 : Refuge de l’Orgère – Refuge de Peclet Polset

Il s’agit de la journée la plus belle et la plus impressionnante de l’aventure.

Etape très riche en dénivelé. Le sentier ne fait que monter à partir du refuge jusqu’au lac de la partie. A partir du lac, nous assistons à un panorama exceptionnel sur le vallon et les montagnes qui nous entourent dont le col de Chavière que nous devrons traverser. Nous voyons d’autres randonneurs entamer leur ascension dans la neige aussi petits que des fourmis. Nous nous sentons minuscules et assez pétrifiés face à l’immensité qui se présente devant nous. Un pas à la fois et nous nous armons de courage pour arriver à ce point culminant à 2.796m. L’ascension nous a pris un peu de temps, les bâtons et les crampons nous ont été indispensables mais nous arrivons enfin avec énormément de fierté à notre but. La descente nous prendra également pas mal de temps, le soleil ayant rendu la neige plus molle nous nous enfonçons presque à chaque pas ce qui rend cette fin de journée assez fatiguante.

Etape 6 : changement de plan

Nous devions nous rendre au refuge de La Valette mais une mésaventure durant la nuit nous a forcé a changer nos plans et nous décidons de rester au refuge de Peclet Polset pour cette belle journée ensoleillée, de profiter de la beauté paisible du Lac blanc (gros coup de coeur) et de grimper jusqu’au col du souffre.

Etape 7 : Refuge de Peclet Polset à Pralognan la Vanoise

C’est avec le coeur assez lourd que nous quittons cet endroit et ce refuge qui nous offrait des paysages à couper le souffle. L’étape du jour ne sera composée que de descentes à travers la vallée. Nous faisons une petite pause pour aller chercher du fromage dans la ferme de Ritort à 1h de marche et faisons également une petite pause au refuge du Roc de la pêche. Plus nous descendons et plus les paysages sont verts et nous suivons la rivière qui traverse par la suite Pralognan. Une fois arrivé au parking des prioux, la suite s’effectuera en partie sur la route suite à des travaux réalisés sur un sentier et nous sommes contents de terminer l’étape dont la fin nous semble sans intérêt. A refaire nous ferions de l’autostop à partir du parking des prioux.

Quelle est la difficulté du parcours ?

Vu le niveau d’enneigement assez important fin juin 2021, le parcours ne nous a pas semblé aussi facile que nous l’avions pensé. En passant par l’Office du tourisme de Pralognan, une dame nous avait d’ailleurs déconseillé d’effectuer le parcours. Hormis un passage où nous avons du prendre une alternative avec de l’escalade il n’y a aucun passage compliqué et même en ayant le vertige, Aurélie n’a eu aucun problème.

Les temps de marche prévus sont ils réels ?

Lorsque nous randonnons, nous aimons nous reconnecter à la nature, profiter des panoramas, de l’environnement et prendre de beaux clichés. Nous ne respectons donc strictement jamais les temps annoncés. Le principal pour nous est d’avoir bien profité de notre journée et d’arriver de bonne humeur aux refuges.

Quel est notre horaire type de randonneur ?

5h40 réveil – 6h lever – habillage et préparation du sac. 6h30 petit déjeuner.

Départ : 7h

Arrivée idéale dans les refuges selon nous vers 16h en ayant bien profité de sa journée car il ne sert à rien d’arriver tôt dans les refuges pour tourner en rond …

Repas : 19h

Dodo : 21h30 (au moment de l’extinction des feux)

Refuge ou Bivouac ?

Dans le parc national de la Vanoise, le bivouac est seulement autorisé autour de certains refuges (notamment la Vanoise, l’Arpont, le plan sec, la Dent Parrachée, La Valette et l’Orgère) pour la somme de 5€/personne. Mais nous n’étions pas opposés à toute modification. Au refuge de l’Arpont par exemple, de gros orages étaient prévus et nous avons préféré demander pour dormir en refuge (une très bonne idée d’ailleurs quand on pense que nos compagnons d’aventures étaient trempés au petit matin).

Repas en refuge ou lyophilisés ?

Au départ, nous pensions prendre alterner entre repas en refuge et repas cuisinés nous même. Tous les refuges que nous avons visités disposent d’une salle hors sac avec un coin cuisine mais nous ne voulions pas surcharger nos sacs avec des denrées. Nous pensions avoir comme en Corse la possibilité d’acheter des aliments bruts dans les refuges comme des pâtes, thon et autres mais après quelques recherches nous avons découvert (à raison) que cela n’était pas le cas donc nous avons préféré réserver nos repas dans les refuges.

Pour en général +-20€ votre repas se compose d’un potage, un plat complet (pâtes, taboulé avec de la viande, polenta avec du poulet, croziflette, poulet curry,…), un morceau de fromage, et dessert et dans certains refuges le petit Génépy maison pour clôturer la journée.

Comment est l’ambiance sur le tour ?

Nous avons particulièrement apprécié les rencontres que nous avons pu faire. Il y a une bonne ambiance assez familiale sur le tour et les discussions sur la beauté du tour et la présence des marmottes prennent le dessus sur la performance (ce que nous regrettions un sur le gr20).

Quel budget prévoir sur le tour ?

Sachez que quasi aucun refuge n’accepte les cartes bancaires donc il est indispensable de prévoir de l’argent avec soi.

Nous avons chaque jour mangé dans les refuges (il faut compter +-20€/repas) et commandé tous les jours un panier piquenique pour la journée (+-10€ pour des tartines, un fruit, une compote, un chocolat, une salade ou autre). Le bivouac est à 5€/personne ou il faut compter +-20€/personne/nuit pour une nuit en dortoir). Les douches sont également souvent payantes (entre 2 et 3€ pour 5 min). Le calcul peut facilement se réaliser sur le site des refuges de la vanoise. Un acompte vous est demandé lors de la réservation. Attention il est important de prévoir également de l’argent pour les extras comme le coca ou la bière de fin d’étape.

Pourquoi choisir ce trekking ?

Pour être émerveillé. Pour se sentir vibrer. Pour être au coeur et au plus proche de la nature. Pour se sentir tout petit face à l’immensité d’un glacier. Pour voir de ses yeux un glacier amené à disparaître. Pour se surpasser. Pour faire de merveilleux clichés. Pour voir des marmottes et des bouquetins en vrai. Pour en apprendre sur soi-même. Pour découvrir la croziflette. Pour voir des lacs gelés. Pour voir des milliers de fleurs de montagne…. Chacun aura ses raisons pour entamer ce trek mais le meilleur raison sera parce que c’était une aventure magique.

Quel matériel indispensable ?

Les indispensables : un bon sac à dos, des gourdes ou un poche d’eau permettant d’avoir en permanence 1,5L à 2L d’eau sur soi, un sac de couchage de confort 0 degré, un sac de soie, de la crème Nok pour les pieds, un poncho, une trousse de secours, 2 pantalons-short, polar, tenue decontractée du soir, t-shirts,…

Surtout une bonne paire de bâtons!! Et des petits crampons si on veut se sentir à l’aise sur les névés.

Vidéomontage de notre aventure

Escapade à Bonifacio

Cet été, après la montagne et le gr20 nous avions envie de passer quelques jours côté mer en Corse. Alors que nous connaissons déjà Bastia, Calvi et Porto, nous avons donc choisi d’aller passer quelques jours à Bonifacio pour y découvrir ses célèbres falaises de calcaire.

Arrivés dans la ville vers midi, nous sommes un peu pris dans l effervescence de la ville, de son port et de ses nombreux restaurants.

En mode routard en sac à dos, nous ne nous fondons pas vraiment dans le décor plutôt jet set et beaux yachts et nous decidons de quitter la ville dans l’après midi pour rejoindre le camping des îles situé non loin de la plage de Sperone, une des plus belles de la région. Nous devrons cependant attendre le passage de la navette des plages (prix de 5€/ personne) pour rejoindre notre destination située à seulement 4 km car la course en taxi se révélait hors de prix (40€).

Le camping des îles propose de nombreux emplacements pour planter sa tente à prix très attractifs avec une piscine et un restaurant à prix très démocratiques. Camping avec piscine au calme et très propre !

La plage de Sperone est en réalité constituée de 2 plages, le petit et le grand Sperone. Les plages sont assez fréquentées mais nous avons surtout été conquis pas la couleur bleu azur de la mer et ses fonds marins d une très grande richesse. Des milliers de poissons, un mérou, une étoile de mer, des raies « pastenagues » et même des amphores peuvent être aperçus lors de plongée avec masque et tuba.

En face de la la plage de Sperone se situe la petite île de Piana, réserve naturelle accessible par un banc de sable ou à la nage.

Après avoir passé 2 jours a faire du snorkeling et à profiter des joies de la mer, nous reprenons nos sacs à dos pour rejoindre le centre de Bonifacio et enfin découvrir la ville et ses trésors.

Nous décidons alors de planter notre tente au camping Araguina situé en plein centre à quelques centaines de mètres du port. Ce camping a l avantage d être dans le centre touristique mais a aussi l’inconvénient de se situer le long d une route très fréquentée la journée. Il faut savoir qu’accéder à Bonifacio en été en voiture en journée relève d’ un véritable défi et de nombreux embouteillages sont à prévoir.

La vieille ville et sa citadelle sont à découvrir même si c’est surtout de l’extérieur que la vue est la plus belle. En effet, quand vous vous éloignez un peu sur les falaises et vous tournez vers la cité, vous avez une vue incroyable sur la ville suspendue comme suspendue sur un rocher. Après avoir flâne dans les nombreux magasins de souvenirs de la ville, nous avons longé les remparts jusqu’au « gouvernail de Corse« , une véritable citadelle souterraine utilisée pendant la 2eme guerre mondiale. La vue vers le phare de la Madonetta et son golfe est magnifique !

Après avoir visite la ville, nous avons fait une balade proposée par l’office du tourisme pour rejoindre le phare de Pertusato en longeant les falaises. Nous avons beaucoup apprécié cette randonnée nous offrant de nombreux magnifiques points de vue et même un magnifique coucher de soleil sur la cité lors du retour.

La balade nous conduira vers la crique des 3 pointes, très peu fréquentée mais d une beauté a couper le souffle.

Le phare de Pertusato domine la plage Saint Antoine et sa grotte. Difficilement accessible, la petite plage est très agréable et pas trop fréquentée pour la saison. Les fonds marins sont également très variés même si assez profond par endroit et nous aurons l occasion de découvrir une murène lors de de nos plongées.

Sur le port, plusieurs sociétés maritimes proposent des excursions en bateau sur les Îles Lavezzi. Certaines proposent des trajets sous la forme de bateaux-taxi mais ont la particularités d être assez bondées et nous avons plutôt opté pour l’autre croisière proposant une formule croisière-repas avec la spécialité du chef : les pâtes à la langouste.

Nous avons pris le bateau à 9h du matin pour commencer par un petit déjeuner et sommes arrivés dans une des nombreuses criques des îles Lavezzi après environ 1h de traversée.

Sur place, les parasols des touristes d un jour se compte par dizaine et malgré la beauté de l île, nous avons été quelque peu déçu par sa sur fréquentation. Nous ne pouvons que vous conseiller de faire cette visite en dehors des vacances scolaires.

Après le repas sur le bateau, nous quittons les îles Lavezzi pour naviguer au large de l île de Cavallo, appellée également l île aux milliardaires. Nous apercevons notamment la maison de vacances de Caroline de Monaco et autres célébrités en quête de calme et de discrétion. Je dois dire que je n’ai pas apprécié ce passage de la croisière, ayant trop le sentiment d’être dans la peau durant quelques instants d’un paparazzi en plein voyeurisme…

Après ce passage, petite escale près de la plage de Sperone pour un dernier plongeon avant le retour au port en passant à proximité de la grotte Napoléon et de l’escalier d Aragon.

Le soir, nous passerons une délicieuse soirée au cœur de la citadelle, à l auberge corse où nous avons pu déguster de succulentes spécialités corses : charcuterie, lasagne au Brocciu, aubergine a la Bonifacienne, veau à la Pietra, fromages corses et pour terminer liqueur de Myrthe le tout accompagné de chants corses traditionnels.

Une belle escapade à Bonifaccio qui propose de paysages magnifiques même si un peu trop fréquentée à notre goût (mais nous sommes partis durant le mois d’août). La Corse continue de nous charmer encore et encore.